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le Dim 27 Mai - 10:37


le retour de l'enfant prodigue
Je fixais simplement d’un regard si assombrit les plaques affichées sur la porte du building, qui affichaient les nom de leurs métiers, celui de Lauren y était aussi, comme celui de mon père. Je grogne en serrant la mâchoire séchement, mon corps entier se crispait, mon air si tendu, une douce main se posait sur moi, sa voix remplie d’inquiétude. « Ça va aller? » Me questionnait Elisha d’un souffle près de mon visage, ses yeux pétillants de malices. Ses doigts se glissaient sur mon torse, me murmurait qu’elle était fière de moi, je fermais les yeux quelques secondes pour me calmer, j’articulais séchement, froidement contre les lèvres de celle-ci. « Elisha. » Je crachais brutelement en insistant lourdement sur son prénom, j’aggripais soudainement son poignet en l’a dévisageant, l’air détaché, j’entrouvais mes lèvres. « Arrête... de vouloir me rassurer. » Je lui disais sèchement, les traits de mon visage tirés, mes lèvres qui se crispaient, je m’avançais vers l’ascenseur quand un des gardiens de sécurité m’arrêtait, me demandant de m’arrêter. Je me stoppais face à lui en le fixant avec une amertume, celui-ci très hésitant avec sa liste de visiteurs, un sourire malicieux s’affichait sur mes lèvres. « Je suis le nouveau patron. » Je dis d’un calme qui le prenait au dépourvue, il cherche rapidement dans la liste en restant confus, en s’excusant à la fois étonné, surpris de mon retour, le bruit des clients se font rapidement lointain, au loin je remarquais une silhouette, je restais comme figer sur place en fixant ses cheveux détachés, qui retombaient sur ses épaules, son regard tellement sensuel, je restais bloquer, je suis envahi par cette chaleur, mes yeux détaillaient son corps, du haut à en bas, qu’elle était imposant aussi, comme ses talons qui claquaient sur le sol, sa démarche si félin, assurée. Son tailleur lui allait si bien. Ses fesses bien fermes, je me raclais la gorge, une main s’aggripait contre mon bras, Elisha s’impatiente, ses ongles s’enfonçaient dans mon bras, sa voix était plus méfiante, elle s’appuyait contre mon torse, ses yeux avaient cette lueur de jalousie brûlante, presque menaçante, elle se dressait sur la pointe des pieds, murmurant séchement d’arrêter de fixer la jeune femme près de l’ascenseur, faisait remonter son genou sensuellement sur le long de mon pantalon, sa voix devenait plus suave, chaude, en ayant toujours cette pointe de jalousie très extrême. Puis je tournais brusquement la tête vers Lauren, l’a dévisageait presque dégoûter, elle me crachait qu’elle ne me méritait pas, tout en souriant d’espièglerie, qu’elle était fiancée à mon frère, mon visage se refermait, je me braquais en reculant d’un pas, Elisha se reculait brusquement presqu’en perdant l’équilibre. Confuse par mon regard glacial, tétanisée sur place, je m’approchais d’elle très déterminé. « Fait très attention... Tu n’es rien de plus qu’une remplaçante dans ma vie, et encore... » Je lâchais d’un ton si sombre, intimidant, lui caressant le visage avec un sourire crispé en penchant contre son oreille menaçant. « Lauren... Me fait horriblement bander. » Je soufflais avec un malin plaisir dans ma voix, plus accentuer par le désir que je ressentais en regardant vers l’ascenseur où Lauren venait de rentrer, mes yeux brillants de désir, de lueur si imposante, brulant de désir, presque dévorateur, mes muscles entiers se contractaient, mon visage se détendait cruellement. Elisha pose ses lèvres brusquement contre les miennes, elles viennent les écrasées durement, sa main s’accrochait sur ma nuque, tellement déstabilisée, ses dents s’enfonçaient dans la peau de ma lèvre inférieure, elle glissait sa langue sensuellement entre mes dents, ses seins s’écrasaient contre mon torse, elle gémissait presque douloureusement, le corps prit dû à l’adrénaline, son talon tombait sur le sol, alors qu’elle remonte sa jambe près de mon sexe. « Ça suffit! » J’ordonnais séchement, lui attrapait le visage sans l’ombre d’un sourire rien que de la froideur, qu’elle lisait dans mon regard si vide, mes lèvres si viriles, pourtant toujours aussi crispés. Une fois contre la paroi de l’ascenseur, j’entendais simplement le bruit qui m’indiquait les niveaux où nous sommes, des flashes back qui me submergeaient, je posais la tête contre la paroie, je fermais les yeux en inspirant brutalement, de plus en plus bruyamment, comme quand j’ai rencontré Elisha en Italie pour la première fois en soirée, elle dansait sur la piste de dance, ses regards très subjectifs, en dansant elle avait glissé sa main longuement sur sa jambe, me dévorait du regard si reluisant, je l’avais sauté dans les toilettes, elle sur le lavabo, sa main sur le miroir pour se soutenir, ses hurlements stridents, restant haletante contre ma bouche, ses cheveux si humides, son accent américain si excitant, son soutif déchiré sur le côté droit de son sein rougit. Les morsures de lèvres encore visibles, ses cuisses tremblants dû à l’orgasme. 

Les jours passaient, plus Lauren me suivait, je couchais avec des femmes mariés, avec des personnes très dangereuses, très importants en Italie, je risquais ma vie, je m’étais battu, quelques côtes brisés, le nez en sang, les lèvres gonflées, quelques égratignures sur le visage, les lèvres bleus, entaillées sur le côté, Lauren était incapable de se passer de moi, chaque fois, je la retrouvais près de moi, sa voix si lointaine, j’étais sur le sol étourdi, le t-shirt en sang, déchiré sur le côté, l’oeil au beurre noir, la lèvre en sang, essayant désespérément de me relever, cette douleur insupportable, mes doigts engourdis, je fonçais toujours tête baissé, cherchait jamais à être calme, plus aucun intérêt dans ma vie, j’avais ce besoin insatiable de me sentir vivant, la douleur vive sur mes côtes étaient insupportables, grinçant des dents, j’étais là allonger dans une ruelle contre le mur, près d’un bar si amoché, le t-shirt imprégné de l’odeur d’alcool, la vue à moitier floue, mon portable était en miettes sur le sol, je serrais les dents, gagner par la douleur, je crachais du sang, la vue qui devenait de plus en plus embrouiller, le coeur serrer près à exploser sous le rire du mari d’un des femmes que j’avais couché. Ma tête se reposait contre le mur riant aussi froidement, le sang dégoulinait de ma bouche, avant que je perde conscience totalement. Durant 5 ans, les pires années de ma vie, mon père m’avait foutu à la porte après avoir apprit pour moi et Lauren, m’avait intimidé, en hurlant d’une manière si horrible que je brisais le coeur de ma mère, surtout qu’il fera tout pour ruiner Lauren, qu’elle risquait tout pour un incapable comme moi, je l’avais cru, mon coeur s’était serré, mon corps entier si tendu que je n’arrivais plus à respirer comme il fallait, comme si je suffoquais, la naïveté que j’avais eu, le dégout que j’avais lu dans son regard, ses menaces si réels, prêt à me tuer. Si j’osais aller demander à cette femme que je voulais de me suivre, il s’était agenouillé face à moi avant de rire durement, me menaçait de plus jamais l’approcher, j’avais refusé. Il m’avait aggripé par la gorge plaquer contre le mur, ses doigts resserraient de plus en plus fort, j’avais plus de respiration, ma main avait essayé désespérément de dégager son bras, l’oxygène commençait à manquer. Mes yeux se fermaient presque involontairement. Je sentais que je m’endormais, le rire si cruel de mon père qui s’adoucit, intimidant, me demandant de dégager, il s’était promis à tout prix que Tristan, mon grand-frère allait l’épousé. « NON!!! » J’avais hurlé sèchement, poussant sur les jambes avant qu’il me lache et que je m’écroule en toussant de plus en plus fort, sur le sol, la main sur mon cou, essayant de reprendre mon souffle sous les yeux d’amertumes de mon père, assis sur mon lit, l’air tellement déçu, ses lèvres de rage, il pliait sa main pour se calmer, ses yeux remplis de déception incontrôlable, ma main massait douloureusement mon cou, en toussant durement. « Elle m’appartient! » Je crachais en le provoquant de plus en plus, levant mon regard rempli de cette noirceur, je serre le poing, au point qu’il soit tendu. Sous l’œil méfiant de mon père qui me fixait l’air répugné, toujours aussi menaçant, il change, devenant plus calme, presque à faire froid dans le dos, alors qu’il jubilait, à me narguer, Lauren était au courant. « Quoi?! Non! » J’avais la bouche entrouvertes, perdu, incapable de respirer, le coeur qui se soulevait contre mon torse, chacune de mes respirations étaient comme recevoir un coup en plein coeur, j’entendais les rires satisfaits mon père, c’était une torture pour moi, il crachait alors que j’étais une telle déception pour lui, entre mes drogues, ou encore me battre, jamais je ne serais héritier comme Tristan. Je suis si dégouté, que je lutte contre mes jambes qui s’écroulaient de nouveau sur le sol de ma chambre, ma main s’accrochait contre le mur, déterminé, les veines de mes bras gonflées, ma tête contre le mur, sous les rires qui continuaient de résonner dans ma chambre, il sort de la chambre en claquant la porte brutalement, je me retenais contre la commode de ma chambre, ou sont étalés mes trophés de boxeur, des photos de famille, tout comme une de Lauren, mes ongles éraflaient la commode, je m’appuyais sur mon bras pour me regarder dans le reflet de mon miroir, j’étais si sombre, l’empreinte sur mon cou, les doigts de mon père. « Non... Non... »  J’attrapais tout sur la commode, balançait le tout d’un coup par le geste de bras sur le sol, sous le bruit des trophées qui se brisaient sur le sol en morceaux, une main sur le miroir que je le lançais séchement contre le mur, de toutes mes forces, le sang qui coulait dans mes veines bouillonnait, mon torse se soulevait en s’imposant tellement, mes doigts me démangeaient que je les serrais brutalement en soufflant durement, reculant les cheveux qui tombaient devant mon visage, presque la vue brouillée, devant ma chambre détruite, les posters de foot déchirés, je grognais durement pour me calmer, les affiches sur les murs des universités, tout était sur le sol, déchirés en morceaux. Le lit défait, le drap sur le sol, les coussins déchirés avec les plumes, le matelas écrasé contre le mur, rien que le sommier était encore dessus, j’étais anéanti, je finissais par m’écrouler sur le sol, frappnt mes mains de toutes mes forces, malgré le craquement de mes doigts, je continuais encore et encore... Totalement hors de moi.
Puis j’entendais un bruit, je me rappelais que j’étais dans l’ascenseur, troublé encore sous le choc, le corps contracté, si tendu, Elisha morte d’inquiétude, ses yeux étaient tétanisés, sa main sur ma joue caresse avec une certaine hésitation quand elle touche au bout de ses doigts, ma joue barbue, mes yeux où on pouvait lire de la confusion encore, les portes s’ouvraient l’empire entier qui appartenait à mon père et Tristan mon frère, que je remarquais pas très loin d’un bureau, les lunettes sur le nez, concentrer sur son travaille, sur le clavier de son ordinateur, toujours aussi coincé, snob dans son bureau qui était rempli de baie-vitrée comme la plupart ici. La salle de réunion de mon père et du père de Lauren qui discutait en buvant des verres de bourbon, alors que Lauren les rejoints.  .
AVENGEDINCHAINS
le Dim 3 Juin - 0:33


LE retour du fils prodigue
Shepperd McCallister & Lauren Harper
Une jeune femme blonde entra à l’intérieur d’un grand building très moderne. Ses talons claquèrent sur le sol marbré alors qu’elle se rendit à l’accueil et salua l’hôtesse ainsi que les agents de sécurité, tenant ses dossiers contre sa poitrine. La jeune femme était vêtue d’un tailleur qui épousait ses formes à la perfection. Une jupe noire courte, s’arrêtant au-dessus des genoux, un chemise blanche, dont quelques boutons du dessus étaient ouvertes mais qui laissait imaginé la belle poitrine généreuse qu’elle avait et un petit veston par-dessus pour donner le look classe et professionnelle, qu’une avocate devait avoir. Car oui, Lauren Harper était une grande avocate, très redoutée dans le monde des affaires pour le plus grand bonheur de son père, l’unique fois où il semblait fier d’elle d’ailleurs. Malgré cette réputation de requin qu’elle pouvait avoir dans le milieu, elle n’aimait guère gaspiller son talent pour enrichir deux ordures comme pouvait l’être sa famille et sa belle-famille. Car oui, Lauren était fiancé à Tristan McCallister, le fils aîné de l’associé de son père. Un mariage arrangé dont la jeune femme était victime. Elle savait que Tristan avait vraiment des sentiments pour elle, c’était même lui qui avait donné cette idée de mariage arrangé, ainsi, il pouvait l’avoir, alors qu’à l’époque, elle sortait en cachette avec Shepperd depuis quelques années. Shepperd était le petit frère de Tristan et le premier amour de Lauren. La jeune femme pourrait écrire un bouquin, tant sa vie était d’une complexité accablante.

Enfin, cette relation de jeunesse était loin, elle datait de cinq ans et elle n’avait aucune nouvelle de cet homme et elle n’en voulait pas de toute façon.

Elle se trouvait désormais face à l’ascenseur moderne et très chic de la société et l’attendit sagement, sans même faire attention au regard désireux et remplie d’envie qu’un homme posait sur elle, surtout que cet homme était Shepperd. Celui qui lui avait tant fait tourner la tête par leurs parties de jambes en l’air bestial, que par leurs disputes incessantes ou encore par l’amour et la passion qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Cet homme, elle l’avait aimé, tellement aimé, qu’elle était d’une jalousie maladive quand une femme osait s’approchait de lui, elle avait plus d’une fois sortie les griffes pour montrer qu’il lui appartenait. Entre eux, cela avait été volcanique, malgré des moments de tendresse, mais ils avaient tous deux un tempérament de feux. D’ailleurs, il avait même été son premier et bien qu’entre eux le sexe avait toujours été violent et sauvage, pour sa première fois, il avait été doux et tendre, mais rapidement, la passion avait repris le dessus, depuis, pendant quelques années, cela n’avait jamais changé. Jusqu’au jour, où son père à découvert la vérité et lui a interdit de le revoir. Lui signalant qu’elle était promise au frère aîné de son copain. Qu’elle avait eu la chance de lui avoir tapé dans l’œil et qu’il veuille bien d’elle pour futur épouse. Elle avait cru à une mauvaise plaisanterie, sauf que ses parents ne plaisantaient jamais. Ses parents n’étaient guères intéressés par le bonheur de leur fille, tant qu’ils étaient riches, c’était tout ce qui comptait pour eux.

Néanmoins, de nature rebelle, la jeune femme ne s’était pas laissé faire et elle était montée dans sa chambre en colère. Haïssant davantage sa famille. Elle prit un sac de sport dans son dressing et le remplie d’affaires importantes avant de quitter le domicile, passant par la fenêtre et descendant à l’aide du grillage contre le mur, après avoir en voyant un texto au jeune homme, lui demandant de la rejoindre à leur endroit. Il s’agissait d’une petite cabane dans la forêt à l’entrée de la ville. Elle n’était pas hyper confortable, mais au moins, c’était leur endroit à eux et personne ne pouvait les retrouver. A ce moment précis, elle avait le sourire aux lèvres, elle était prête à tout plaquer et à partir avec lui, loin de cette ville, loin de leurs famille, quitte à être sans fric, elle s’en fichait bien. Cependant, son bonheur commença à s’assombrir, lorsqu’en voyant les heures passées, elle n’eut aucune de ses nouvelles malgré les appels et les messages qu’elle envoyait à répétition et ne le voyant pas arriver. Elle resta jusqu’au petit matin, les yeux rougis par les larmes qui avaient finis par couler le long de ses joues, quand elle comprit qu’il n’arriverait pas. Elle ne comprenait pas pourquoi il n’était pas venu. Cela l’avait complètement détruite, car elle se sentait maintenant prise au piège. Surtout qu’en quittant la forêt, elle était tombée sur les flics qui l’avaient ramené chez elle.

C’est alors, que son père lui avait appris que Shepperd était partit. Il avait quitté la ville quand il avait su que c’était fini entre eux. Elle ne voulait pas le croire, elle ne voulait pas penser qu’il aurait pu quitter la ville sans l’emmener avec lui. Pourquoi était-il partit sans elle, pourquoi la laissait-il à son frère sans même se battre un peu ?

- Tu croyais quoi ma pauvre fille ? Qu’il allait venir te chercher et que vous partiriez tous les deux ? Tu crois qu’il aurait été prêt à devenir pauvre pour toi ? Ma pauvre fille, t’es tellement pathétique ! Sois déjà contente que Tristan McCallister veuille bien de toi, je me demande bien ce qu’il te trouve d’ailleurs. Dit-elle avec condescendance et air méprisant et hautain à la fois. Sa mère ne ratait jamais une occasion pour la rabaisser, lui faire perdre toute confiance en elle. Il faut dire que Lynn était jalouse de la beauté et de la jeunesse de sa fille. Ainsi qu’elle lui reprochait son infertilité, elle qui avait tant voulu avoir plusieurs enfants, dont des garçons, pour perdurer le nom des Harper. Alors, quand elle sut qu’elle avait une fille et qu’elle ne pourrait plus jamais concevoir d’enfant, elle voua une haine sans fin à sa progéniture, la rendant responsable de son malheur.

Cinq ans ont passé depuis. Elle était désormais fiancée à Tristan qui avait fait sa demande il y a quelques mois, dans un restaurant, le plus chic et le plus chère de la ville. Ce n’était pas vraiment la demande de ses rêves, mais elle n’eut d’autres choix que d’accepter. Le mariage était prévu dans quelques mois, un mariage dont elle n’avait même pas son mot à dire pour les préparatifs, vu que ses parents et ses beaux-parents s’occupaient de tout. En soit, ce n’était pas plus mal, au moins, elle n’avait pas à se forcer.

Quand elle vit les portes de l’ascenseur s’ouvrir, elle s’engouffra à l’intérieur et appuya sur le bouton du dernier étage. Là où se trouvait le bureau de son fiancé, ainsi que des bosses et le sien, sans oublier la salle de réunion. En attendant d’arriver à son étage, Lauren s’adossant contre la barre et posa l’arrière de sa tête sur le miroir avant de fermer les yeux et de caresser son poignet gauche machinalement. Sous sa chemise et ses nombreux bracelets, s’y cachait une cicatrice. Oui, elle avait tenté de se tuer peu de temps après le départ de Shepperd, ne se voyant pas vivre dans une cage dorée avec un homme qu’elle n’aimait pas. Heureusement ou malheureusement, la femme de ménage l’avait trouvé juste à temps. Ses parents avaient été soulagé de la savoir en vie, non pas parce qu’ils tenaient à elle, mais parce qu’ils avaient eu peur pour tout le fric qu’ils pouvaient se faire sur son dos. De plus, personne n’avait été au courant de cette tragédie, car bien sûr, les Harper ne tenaient pas à ce que cela fasse la une des magasine à scandale et ruiner la réputation de la famille.

Elle poussa un long soupire avant d’entendre le « bip » de l’ascenseur, signalant l’arrivée de son étage et sortit de l’engin pour ensuite glisser sa main dans ses cheveux blonds. Elle se rendit d’abord dans le bureau de Tristan, qui ayant la porte ouverte, la vie arrivée et se leva de son fauteuil pour aller à sa rencontre et l’embrasser furtivement, glissant ses bras autour d’elle.

- J’adore te voir arriver comme ça dans mon bureau, tu devrais venir bosser ici plus souvent. Dit-il en lui souriant. Tristan n’était pas un homme qu’elle aimait, mais au fil des années, elle avait appris à le connaître et puis, lui au moins, il ne l’abandonnait pas et elle ressentait désormais de la tendresse pour le jeune homme, car malgré tout, c’était un canon, surtout ses yeux bleutés, si clairs étaient son réel atout. Puis, il était intelligent, gentil. Mais, aucune passion n’émanait de lui.

Avec Shepperd justement, c’était une relation passionnée et destructrice à la fois. Ils se poussaient à bout, ils se rendaient mutuellement jaloux puis ils se disputèrent avant de terminer par des parties de jambes en l’air intense et ce, peu importe où ils étaient, quand la tension était présente, ils se trouvaient rapidement un endroit afin d’assouvir leur envies bestiales. Une relation intense et profonde, comme elle n’en avait jamais connu d’autres.

- Je sais, mais si tu me vois trop souvent, tu ne réagiras plus comme ça. Tient, voici le dossier que tu voulais. Dit-elle en le lui donnant avant qu’il ne pose ses lèvres sur sa joue pour ensuite retourner à sa place. Car oui, il était assez pudique pour les démonstrations en public.

Finalement, elle regagna son bureau afin d’y déposer son sac à main et prit quelques papiers que les patrons devaient signer et se rendit à la salle de réunion où ils l’attendaient. Elle se mit en bout de table, alors qu’ils tournèrent le dos à l’entrée de la salle et leur donna les papiers à signer avant de discuter de sa présence ici. En effet, ils avaient été supris d’apprendre qu’il y avait un nouvel investisseur dans la société. La jeune femme avait fait quelques recherches mais n’avaient rien trouvé, si ce n’est que tout avait fait dans les règles de l’art et que du coup, ils ne pouvaient rien faire.

- Bonjour. Je suis désolée mais je n’ai rien trou… S’interrompit-elle, devenant blanc comme un linge en voyant Shepperd à l’entrée de la salle. Elle crue voir un fantôme, aucun son ne sortit de sa bouche, bien trop choqué que de le revoir après tout ce temps. Il portait une barbe qui le vieillit et qui lui allait bien. Il était également plus musclé, les épaules plus larges. En soit, il était toujours aussi canon et cela l’énervait de ne pas pouvoir le lâcher du regard. Sauf, qu’elle vit ensuite une nana s’accrocher à son bras et la fusiller du regard. Lauren ne mit pas longtemps à comprendre qu’il devait s’agir de sa copine. Il l’avait donc remplacé. C’était douloureux, cela lui faisait mal. Son rythme cardiaque s’était accéléré en le voyant mais elle finit par dévier le regard, ne supportant pas de voir cette pimbêche accroché à son bras comme une sangsue.

William s’était retourné en voyant l’état dans lequel était sa fille et n’en cru pas ses yeux en voyant l’ex petit ami de sa fille et regarda son associé avant de regarder sa fille.

- Merci Lauren, tu peux y aller. Dit-il en ne voulant pas qu’elle reste trop longtemps dans la même pièce que lui, non pas parce qu’il s’inquiétait pour elle, mais parce qu’il craignait qu’ils ne retombent dans les bras l’un de l’autre.

La jeune femme se contenta de hocha doucement la tête et laissa tous les papiers avant de marcher d’un pas lent vers l’entrée de la salle et leva son regard vers Shepperd, alors qu’elle n’était qu’à quelques centimètres de lui et finit par baisser le regard, frôlant son bras au sien et regagna son bureau dont elle ferma la porte derrière elle.

date du RP
⇜ code by bat'phanie ⇝

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Pour faire le portrait d'une reine,
- peindre d'abord une cage
le Dim 10 Juin - 22:06


le retour de l'enfant prodigue
Je me trouvais sur la plage où se trouvait la villa de mon oncle Sebastien, en Italie dans la ville de Naples, la villa très modernisée, toute blanche, si immense. Les fleurs recouvraient la façade de la maison entièrement, sur la plage face à la mer. Des vagues venaient s’écraser sur le sable, j’étais allongé encore endormi, j’entendais les bruits des vagues qui s’écrasaient sur le rivage, je grognais durement, l’impression que tout tournait, aveugler par le soleil brûlant, l’odeur du sable, la chaleur qui pesait sur mon torse, ma chemise était déchirée, humide collant dessus, des boutons de celle-ci sur le sable, un morceau de sparadrap toujours coller contre mon torse. « Tu l’as fait neuve... » Je grince douloureusement, cette voix si forte, accentue mon mal de crâne, des rires d’amusement, à la fois moqueur, j’entrouvais un oeil en remarquant mon oncle au dessus de moi, avec une bière à la main, en short de bain, torse nue et cheveux ébouriffés, des lunettes de soleil sur le nez, il me fait comprendre de regard, mon torse. « Qu’es-ce que tu racontes? » Je crachais difficilement avec la gueule de bois, mes yeux étaient injectés de sang, les cernes sous mes yeux, le teint encore pâle, la gorge nouée, je posais une main sur mon torse, je touchais alors le pansement, je suis étonné sous les rires plus qu’amusé qui résonnait dans mes oreilles. « La ferme! » Je lâchais fatiguer, mes ongles touchaient le pansement que j’arrachais brutalement en m’adossant contre le mur de la village de la plage, me redressant à l’aide de Sebastien qui tenait toujours sa bière d’une main, l’autre, il l’a passait autour de ma taille en s’agenouillant face à moi, je grimaçais vu mon oeil au beurre noir, ma lèvre fendue sur le côté, qui avait noircie aussi, je fixais alors le prénom sur mon torse, totalement sous le choc, Lauren, je l’avais fais tatouer. Je baisse la tête brusquement, serrant les dents, entendais une femme s’approcher en sortant de l’eau, nue, l’accent italienne si suave et chaleureuse, mon oncle se levait en lui tendant une serviette en la dévisageant du regard, rajoutait qu’elle était sexy à mort. « Et si tu l’as sautait au lieu de baver? » Je questionnais dégouter avec un léger goût d’amertume, en soufflant doucement d’un mal de crâne épouvantable, je refermais les yeux, incapable de les réouvrir, trop épuisé, le dos calé contre le mur. Emma, la femme de mon oncle s’approchait délicatement inquiète, à la fois attentionnée, elle tenait la serviette qui l’entourait, l’odeur de sa peau était salée, mais aussi un gout de vanille, de lavande aussi. Elle m’expliquait simplement qu’on parlait de moi en ville, la star du moment. « Super, je suis devenue l’acttraction touristique... » Je répondais simplement avec un sarcasme glacial, ma main inconsciemment se posait sur le reflet du tatouage sur mon torse, mon index passait sur les lettres du prénom Lauren, en me rappelant d’elle, mon corps se crispait, je tournais brusquement la tête sur le coté, serrant des dents pour me calmer, une chaleur envahissait tout mon corps qui devenait tendu, j’arrivais plus à un prononcer un mot, c’était devenu douloureux, même après 3 ans. De loin Sebastien remarquait facilement mon changement, il s’inquiétait, puis s’approchait de moi, en posant une main sur mon épaule, rajoutait que ça allait passé, fallait que je tienne bon. Je répondis que je n’y arrivais pas, comme une boule coincée dans la gorge. Je ramassais entre mes doigts du sable chaud qui s’écoulait entre mes doigts, comme un sablier, le vent qui frappait mon visage qui était devenu rouge, Lauren me manquait, rien que d’avouer ça, j’avais envie de tout fracasser, j’entrouvais mes lèvres, crispées de chagrin. « Elle a Tristan... » Ajoutais écœuré, dégouté, si jaloux d’avouer ça, ça m’écorchait la bouche, comme un gout très métallique de sant que je ressentais à travers de tout mon corps. « Lauren l’a choisit, non. » Je crachais de dégoût, comme un couteau qui me transperçait le coeur, j’avais craché chaque mot d’un tel dégoût, de rancœur, d’avoir eu le coeur brisé, ça me tuait encore en trois ans, une main vient se poser sur le rebord du mur, j’essayais désespérément de m’accrocher, mes genoux ne suivaient pas, le soleil m’aveuglait tellement que ma chemise collait contre ma peau, qui rendait ma chemise blanche transparente, soulignant ma musculature imposante, sur le prénom de Lauren qui se voyait tellement, je poussais avec ma jambe pour me relever, j’arrivais doucement en m’accrochant contre le mur, j’ai le coeur qui battait tellement vite, la chaleur augmentait tellement, que je me penchais brutalement sur le mur, je m’appuyais afin de vomir simplement, le corps entier se cambrait. Je passais la nuit dans des clubs branchés où j’avais mes rentrées depuis pas mal d’années, les coins VIP étaient réservés avec une vue sur la mer, les bruits des bateaux qui tanguait dû aux vagues qui éclaboussaient la Marina de Naples, des pêcheurs se trouvaient sur leur bateau, ils avaient décorés pas mal, mais aussi de jeunes milliardaires qui avaient décorés leur yatchs, avec des lampadaires spéciales pour bateaux, des videurs qui ne laissaient pas monter n’importe qui, la musique à fond, les bouteilles d’alcools, j’allais souvent pour les femmes mariées, ou fiancées, j’étais venu à leur fête d’enterrement de jeune fille, un des soirs j’avais fini à l’eau après qu’un des fiancés m’avait attrapé dans la cabine de leur bateau où j’étais nu avec sa fiancé, les seins à l’air rebondissant en sueur qui dégoulinait sur son corps, un drap qui cachait son cul bien ferme, d’une de mes mains qui tenait son cul, l’autre autour de sa gorge, l’entendre gémit de plaisir assez bruyamment, c’était vraiment strident, la cabine était devenue si chaude qu’on ne pouvait plus respirer dû à l’orgasme, ses cheveux étaient relâchés, une rouquine aux yeux verts perçants, dévergondée, insouciante, qui aimait les défis, elle mordillait ma lèvre jusqu’au sang, sous ses gémissements qu’elle camouflait pas, son corps qui s’était raidit, prit de spasmes en se relevant pour sentir l’orgasme qui l’achevait brutalement, son corps entier tirait. Elle rigolait chaudement près de mes lèvres en m’avouant qu’elle était fiancée, le sourire espiègle sur ses lèvres, l’amusement tenace sur son visage qui soutenait fièrement mon regard, ses lèvres reluisantes, sa main glissait d’une lenteur sur mon sexe. « Non, non, terminer. » Je disais séchement, elle se relevait furieuse, hors d’elle, exténuée, elle retenait le drap autour de sa taille avec ses ongles en s’excusant, ses cheveux roux retombaient en cascade sur sa nuque, ses cheveux collaient la sueur de son corps, le drap moulait son corps à la perfection, ses tétons durcissaient en s’imposant sous le drap épousaient ses formes. Elle s’arrêtait brusquement en fixant longuement, intensément mon torse, elle passait ses doigts avec une lenteur en rajoutant que je lui appartenais. « Non je ne suis à personne. » j’avais dis d’un timbre de voix plus indifférent à celle-ci, je me stoppais en restant dos à elle, le dos tendu et crispé, je fermais les yeux en inspirant plus profondément, c’était comme avoir un couteau sur le corps, qui me brulait, m’arrachais des crises, je serrais des dents quand je sentais qu’elle me touchait, ce qui me dégoutait terriblement, que j’avais envie de vomir, en me fixant dans le miroir de la cabine, le reflet qui me reflétait, je me dégoutais, je fronçais le nez. « Elle se fait sauter par un autre... » Ma voix était plus dure, accentuait le mot sauter. Ce mal me rongeait, me tuait à petit feu, j’attrapais mon jean, puis je l’enfilais en sortant.

« Tu as pris un sacré coup, quel dommage de devoir toujours gaché ton visage. » Dit Elisha qui faisait mine d’être touchée, avec un sourire malicieux sur ses lèvres, aguicheuse, qui s’approchait de moi en talons aiguilles. « Elisha, c’est trop, même pour moi. » J’articulais sechement en tenant un sac de glaçons sur mes côtes brisées, je dévisageais Elisha qui s’assied près de moi, passant une main sur mon front tendrement, son visage décrit plutôt de l’inquiétude, du regret, je lachais un rire très amusé. « Oh tu t’inquiètes, je dirais que c’est presque un compliment pour moi... » Je soufflais en mordant ma lèvre, dû à la douleur, assis sur le ring, de la salle de sport, en sueur, simplement en short. Le corps dégoulinait de sueur, mon visage qui avait lui le teint rouge, essouflé, me tenait les côtes qui avaient craqués. Sebastien possédait une salle de sport depuis six ans, lui qui avait ouvert pour les jeunes boxeurs, mon coach lui me fixait longuement, rajoutant que je m’améliorais en technique, dans mon jeu de jambes, mes mains étaient entourées d’une bande couleur bleu, mon corps marqué par les cordes du ring, l’odeur de la transpiration dans l’air à la mine dégoûté d’Elisha, un sourire mesquin sur mon visage. « Tu n’as pas ta place ici. » Le ton plus calme, presque indifférent à celle-ci, Elisha prenait l’air étonné, sortait une enveloppe assez grande, son sourire qui s’affichait sur ses lèvres, très soutenu, arrogante à la fois, ne me plaisait pas, elle me le tendait, je suis comme paralysé sur place, je me raclais la gorge, le prénom de Lauren dessus, je levais brusquement les yeux, mes yeux qui s’embrassaient de rage, la colère envahissait mon corps entier. « TU T’ES PRISES POUR QUI??! » Je hurlais d’un ton grave, sérieux qui résonnait dans la salle, qui se tournait vers moi, m’entendant perdre mon sang froid, Elisha gardait son air impassible, décontractée, remplie de jalousie qui lui prenait tellement à coeur, mais aussi la lueur qui s’enflammait dans ses yeux de dégoût, ses lèvres se crispaient, sa voix plus tendue, quand elle me sort. « Elle n’est pas là, non. » Je grognais durement, mes yeux noircies, presque brûlant de rage, Elisha posait une main sur mon torse en s’approchant dangereusement de mes lèvres, hors d’elle, ses yeux reflétaient de la jalousie grandissante envers Lauren. « T’es pathétique. » Soufflait-elle sensuellement, près de mes lèvres, soutenait dangeureusement mon regard assombrie sans l’ombre d’une émotion, mon visage était comme plonger dans la noirceur. « Tu l’aimes encore. » Me demandait avec un espoir que ce ne soit plus le cas, je pouvais voir dans ses yeux ce vif espoir renaître dans son regard adoucit, impatiente de connaitre la réponse, à mon silence extrêmement pesant, tellement lourd dans la salle, je me reculais en l’a dévisageant écoeuré par la torture qu’elle ose de me faire, mon corps entier se tendait, je me redressais malgré la douleur de mes côtes cassées, c’était horrible, je serrais des dents. C’était insupportable, je l’a fixais en la provoquant. « Oui. » Je crachais inconsciemment, je me stoppais en tournant le regard vers Sebastien qui était endossé contre la porte de son bureau en me fixant plus comme un parent inquiet, ses yeux se fermaient pour les réouvrir plus lentement, son regard quittant pas le mien d’une seconde, je n’arrivais plus à respirer, mes yeux se refermaient seuls, la sueur sur mon visage glissait près de mes lèvres d’un gout de sel, je me tenais le torse, les glaçons qui fondaient dans ma main, mon corps entier est presque envahi par la chaleur, bouillant, mon torse se relevait brusquement quand je respirais difficilement, j’avancais doucement vers la sortie, je m’appuyais sur le coté, j’avais besoin de respirer, l’air me manquait, Lauren me manquait, ses rires, son parfum sur sa peau chaude au réveil, le drap vers le bas de ses fesses, bien fermes et appétissantes, à chaque souvenirs mon coeur s’accélérait encore plus, presque au point d’exploser, son souffle si long sur mon torse quand elle dormait dessus, ses cheveux frappaient mon visage, son coté taquin, aussi ses lèvres chaudes en laissant des marques brûlantes sur mon torse, la douceur de son corps qui venait s’allonger sur moi, son coussin qui avait l’odeur de son corps, complétement imprégné dans mon lit. Le drap qui épousait les formes de son corps pardait, ses seins ronds qui écrasaient contre mon torse alors qu’ils étaient durs. L’entendre hurler en serrant le drap dans sa main, ses yeux sur le coté de son épaule, ses yeux pétillants émoustillés après l’orgasme, même son string déchiré sur le sol de ma chambre encore mouillé, son soutif en dentelle, que j’avais déchiré sous le bruit assourdissant de la déchirure. Le bruit me semblait si lointain.Des boxeurs qui s’entrainaient sur le ring, les enfants qui étaient assis en regardant les matchs en hurlant, je touchais cette enveloppe avec curiosité, c’était plus fort que moi, encore plus par son prénom, j’ouvrais l’enveloppe en retenant mon souffle, qui me semblait de devenir de plus en plus pesant, c’était plusieurs photos, mon souffle s’accélérait, mes yeux s’ouvraient en grand, je suis incapable de bouger, les photos s’envolaient pour tomber, se tournaient où sur le côté de la photo, je voyais Lauren, dans un restaurant où Tristan qui l’embrassait longuement, je palissais, je m’accrochais contre la porte de la salle de sport, pour me soutenir, je fermais les yeux en détournant mon regard, le sang qui coulait dans mes veines ébouillantées, je grognais durement, mes doigts crispés sur la poignée de la porte, j’avais mal. De voir Lauren avec une bague, ça me détruisait sur place. Plus rien ne me semblait réel, ni le bruit des talons d’Elisha qui s’approchait discrétement en posant une main sur mon dos qui se raidissait à son touché, je suis comme dégouté, je m’obligeais à fermer les yeux pour ne pas y penser. « T’es une garce. » Je crachais avec une vive douleur qu’elle pouvait entendre dans ma voix brisée, qui trahissait mes sentiments, pour la première fois, anéanti malgré le fait que je me mordais fort la lèvre, je serrais des dents qui grinçaient, c’était douloureux, le coeur brisé, ça m’avait achevé, que je fermais les yeux. Des flashs de la bague au doigt de Lauren m’envahissait, mon corps entier comme figer sur place, mes mains endolories par la rage, ma voix plus dure, hors de moi. Le regard dans le vide sans aucune expression, si intimidant, et menançant.

Je regardais le couloir si long, au bureau de mon père, l’inscription sur les plaques sur le mur, qui avait aussi mon nom de famille, je respirais plus durement, dégouté de l’aspect au bureau, la standardiste tenait le téléphone dans sa main en consultant l’ordinateur pour les rendez-vous, en me fixant quelques secondes assez troublée, je remarquais à son regard qu’elle réfléchissait où elle m’avait vue. « Tu fais beaucoup d’effet aux employées! » Une voix si douce, presque une vraie torture dû à la manière si intense, sensuelle, si suave qu’elle prit le ton, Elisha l’a dévisageait jalousement une blonde en tailleur qui marchait lentement vers la salle de réunion. « Oui, elle fait pas justice à sa beauté! » Je rajoutais assez déterminé, d’un sarcasme en fixant Lauren qui était à dos de nous, à quelques mètres. Elisha s’avançait d’une démarche féline, avec un sac à main qu’elle tenait en restant méfiante en observant les lieux, elle rentrait alors dans la salle de réunion, où se trouvait Tristan assit à une chaise, l’air très inquiet, à la fois paniquer devant son ordinateur d’informations. « Impossible de trouver quoi que soit. » Dit-il nerveu en fixant son père qui était très inquiet. En gardant dans une main son verre de bourbon, en secouant la tête vivement, tout aussi paniqué, gagner par la colère, ses doigts se resseraient sur le verre, il détournait ses yeux sur la vue du bureau qui donnait sur la ville de New-York, tout l’assurance qui avait cette preuve s’était évaporée, il grimaçait très amer en remuant les lèvres par la nervosité, face à William, le père de Lauren, la raideur de mon père me fait plaisir, il n’avait pas encore remarquer ma présence, seulement les bruits de pas d’Elisha, le sourire aux lèvres, face au regard intransigeant de mon père avec ses grimaces de dégoûts, d’un air impuissant, la rage qui consumait son visage se refermait, relevait sin regard d’un sourire très crispé, macho, comme s’il crachait sur l’arriver d’Elisha à la fois moqueur. « Une femme? À la tête de mon entreprise? » Questionnait-il hors de lui, frappait brutalement la table en verre, il se braquait, en devenant plus menaçant, l’ombre de son regard s’était assombri. « JAMAIS! » Hurlait-il à plein poumons, des gouttes se glissaient de son visage, l’air totalement absent en me fixant. « Shepperd... »Avait-il dit en me fixant incapable de le croire, tout comme Lauren qui avait été sous le choc, son vissge avait palit, ses yeux me fixait longuement observant chaque détails de mon visage, toujours incapable de prononcer un mot, mon coeur s’accélérait, le sang ne faisait qu’un tour, le tailleur lui allait si bien, mon regard se glissait sur sa chemise très alléchante, je serrais la mâchoire pour calmer mon envie, elle était toujours aussi canon, si excitante, ses lèvres parfaites, soulignées, dessinant la perfection de ses lèvres, envieuses, je fronçais le nez, des fossettes se dessinaient au creu de mes joues, je n’arrivais pas à rester indifférent à cellec-ci, mon regard s’embrassait brutalement, malicieusement en l’a regardant, mon corps ne bougeait plus, comme figer sur place, je détaillais ses lèvres, ses yeux, très confus, la manière si intense qu’elle m’observe, m’amuse aussi. « T’es toute pardonnée Lauren! » J’avais insisté de manière assez possessif en sous-entendant après chaque lettres de son prénom avec cette dureté qu’elle m’appartenait encore, j’arrivais pas à me contrôler, je me raclais la gorge, les yeux de Tristan étincelle de rage, cette jalousie aussi, son bras, son poing fermer tremblait de rage, ses yeux s’étaient élargies, sa mâchoire s’était crispée. Jaloux? En pensant que je le comprenais, l’ombre d’une seconde, je le plaignais, il perdait Lauren, puis le dégout s’affichait sur mon visage, tirant les traits de mon visage, mon torse se soulevait avec une telle lenteur, la chemise s’imprégnait presque à mon torse, dessinant parfaitement ma musculature, imposant face à l’impuissance d’Elisha qui restait silencieuse, le regard assez glaciale qu’elle jetait à Lauren, ses lèvres se retroussaient dans un sourire malicieux sur ses lèvres, provocatrice à la fois, en dévisageant, la tension était devenue palpable dans la pièce, mon regard ne quittait plus d’une seconde Lauren, j’arrivais pas à me détacher, mes yeux trahissaient encore mes sentiments, être si faible face à elle, mes lèvres bougeaient vivement dû au fait que j’essayais de garder mon calme, tout autour de moi avait disparu, devenu sombre, juste la silhouette de celle-ci, son regard, ses yeux étincelles de cette flamme qui nous animait, alors qu’elle s’apprêtait à partir, Lauren s’avançait à chacun de ses pas, mon coeur, lui frappait durement, j’entrouvais mes lèvres, d’un regard déterminé, mon corps ne réagissait plus, je n’arrivais plus à bouger, quand elle me frôla, je tournais brusquement la tête vers celle-ci, un instant très hésitant, rempli de rage, mes doigts me démangeaient pour la stopper, j’attrapais sa main, ma fierté était bien plus forte, qui me criait non. Puis les images d’elle et Tristan me traverssait, le dégoût, je serrais la machoire, hors de moi, je l’a laissais finalement passer. « Shepperd, qu’es-ce que tu fous ici? » La question confuse de mon père me ramenait de nouveau à la réalité, il était impatient, hors de lui. « Je suis le nouveau patron, si tu veux toujours bosser ici, tu vas à la ferme. » Je lâchais d’un sourire espiègle sur mon visage toujours autant déstabilisé, le coeur battant à l’adrénaline, qui envahissait tout mon corps, mes yeux brulaient de cette étincelle, rempli d’amusement. Caleb incrédule manque de trébucher, William n’arrive pas à croire de ses yeux, le regard perdu, dans le vide, sa main essaye de se retenir sur la table, Tristan ouvrait la bouche, ses lunettes qu’il retirait, choqué. « Impossible, tu ments... » Il m’avait balancer de rage, les yeux dans le vide, à la fois très méfiant, il avait peur que je lui pique Lauren.    .
AVENGEDINCHAINS

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Never say never

La vie est ainsi. Toujours pleine de surprises. Vivre au jour le jour, est sans doute la meilleure solution à nos problèmes.
le Sam 23 Juin - 18:50


Le retour de l’enfant prodigue
Shepperd McCallister & Lauren Harper
Une limousine s’arrêta devant le restaurant le plus luxueux de New-York et en sortit une jeune femme blonde à la robe noire et au bustier blanc, lui faisant un beau décolleté et retombant jusqu’à ses pieds, épousant parfaitement ses formes. Ses cheveux blonds étaient replacés sur une seule épaule et des escarpins noirs complétaient sa tenue. Lauren Harper n’avait aucune idée de ce que Tristan lui avait préparé. Malgré que cette relation ne soit qu’un cinéma créé de toute pièce par leurs deux familles et le jeune homme, elle devait bien avouer qu’il se décarcassait pour elle, il se pliait en quatre pour la séduire, la rendre heureuse, lui être dévouée et romantique afin qu’elle puisse tombée amoureuse de lui. Malheureusement pour le jeune homme qui était certes séduisant et adorable, son cœur était déjà pris par quelqu’un. Par un homme qui l’avait lâchement lâché pour quitter le pays sans elle, alors qu’elle, elle l’attendait pour qu’ils partent ensemble. Cela l’avait détruite et brisée le cœur.

Ainsi, la jeune femme partit en direction du restaurant, faisant claquer ses talons sur le marbre du restaurant et demanda à l’hôtesse la table au nom de Shepperd. Celle-ci avec un grand sourire bien faux et bien commerciale, comme ce l’était dans ce genre d’établissement. La jeune femme l’a fit monté à l’étage qui était réservée à Tristan et elle, ce qui l’étonnait bien d’ailleurs. L’hôtesse partit, laissant le couple ensemble. Tristan était vêtu d’un costard cravate qui lui allait parfaitement bien, faut dire qu’il avait bon goût pour se vêtir, et qui laissait deviner sa parfaite musculature.

- Tu es magnifique ! S’exclama-t-il en s’approchant d’elle, la détaillant du regard et venant glisser ses bras autour de sa taille pour l’embrasser et glissant ses doigts dans ses cheveux blonds.
- Merci Tristan. Je vois que tu n’as pas lésiné sur les moyens, mais en quelle occasion ?
- Faut-il toujours une occasion pour organiser une soirée pour sa charmante et séduisante compagne ? Demanda-t-il avec un sourire en coin et la contourna afin de lui retirer son long manteau blanc afin d’aller le déposer sur le porte manteau et l’emmena vers la table centrale où se trouvait des bougies pour une salle tamisé, une décoration de table avec beaucoup de classe, peut-être trop pour la blondinette qui aimait tant la simplicité plutôt que tout ce qui était très guindée et qui lui rappelait l‘hypocrisie dans le milieu où elle vivait.

En tant que gentleman, il lui tira sa chaise afin qu’elle puisse s’installer et commencèrent à discuter de tout et de rien, pendant que Tristan lui tenait la main tendrement, sous le tendre sourire de Lauren.

Après une entrée à base d’huitre et un plat d’homard, vint le dessert. Alors que la jeune femme s’attendait à son fondant au chocolat, étant une adepte du chocolat noir, elle vit un plat arriver avec une coupole dessus avant que le serveur ne l’ouvre, laissant apparaître un petit écrin noir aux bordures dorées. Lauren n’en revenait pas, elle redoutait ce moment où il finirait par la demander en mariage, après tout, le plant au départ s’était un mariage pour unir les deux familles. Cela lui renvoya en pleine face, le fait qu’elle ne contrôlait rien de sa vie, qu’elle était un vrai pantin qu’on exploitait sans se soucier de ses états d’âmes. Néanmoins, elle ne reprochait pas tout ça à Tristan qui se montrait aussi adorable et attentionné que possible.

- Tris’… Dit-elle avant de le voir se lever et prendre la boite puis mit un genou à terre et ouvrit l’écrin, laissant apparaître une bague en or, ornée de diamant et un plus gros diamant au milieu, cela devait coûter une vraie fortune.
- Lauren, je sais que toi et moi c’est pas le genre de relation simple et qui nous est tombé dessus, tout a été organisé par nos parents respectifs. Mais la vérité, c’est que dès que mon regard s’est posé sur toi, je suis tombé fou amoureux de ta beauté et ta bonté. Même si notre avenir est tout tracé, je tenais à te faire ma demande pour que tu saches que mon amour à ton égard est très sincère. Alors, Lauren Harper, souhaitez-vous devenir ma femme ? Demanda-t-il en la regardant dans les yeux.
Si Lauren écoutait son cœur, elle s’en irait en courant, sachant bien que jamais, elle l’aimerait comme lui pouvait l’aimer, mais en soit, elle n’avait pas le choix. Du coup, encore une fois, elle choisit d’écouter sa tête et lui fit un tendre sourire.
- Oui, je le veux. Dit-elle avant qu’il ne lui mette la bague à son annulaire avant de se lever pour l’embrasser passionnément et amoureusement. Un baiser, auquel elle répondit avec fougue, car oui, son couple manquait de folie et de fougue, dû au côté un peu coincé que pouvait avoir Tristan et sa crainte du « quant dira-t-on ».

Ce qu’aucun des deux n’avaient calculé, s’était que l’hôtesse venait de prendre plusieurs photos d’eux, car en soit, cette femme était une connaissance, voir même une amie de la copine de Shepperd.

Le reste de la soirée se passait du coup dans une ambiance plus enjôleuse, la jeune femme s’était même levée pour venir s’installer sur les genoux de son fiancé et l’embrassa langoureusement, après que la table avait été débarrassée. Tous deux savaient que cela pourrait devenir bien plus torride et terminer sur la table, ce qui ne dérangeait guère la jeune femme. Malheureusement, Tristan proposa de terminer la soirée chez eux, coupant toute la folie et l’envie du moment.

Ainsi, ils ont fini par rentrer chez eux pour terminer la soirée de façon plus caliente et plus torride, cela manquait toujours ce côté piquant qu’elle avait eu avec Shepperd et qui lui manquait avec Tristan et également cette passion que son petit frère avait quand il la prenait. Cependant, elle ne pouvait pas dire qu’il était nul, loin de là, elle avait ses orgasmes et ses gémissements de plaisir en étaient la preuve, mais il n’avait pas ce petit truc qui pouvait la faire grimper aux rideaux et lui couper la respiration.

Cette étape de sa vie, avait eu lieu il y a plusieurs semaines avant le retour fulgurant de Shepperd. Lauren avait l’impression que lui aussi était déstabilisé de la revoir, ils ne se lâchèrent pas du regard, elle le connaissait si bien, qu’elle pouvait imaginer ce qu’il pensait en fonction de la manière dont son regard était posé sur sa personne. Il la détaillait avec envie, elle était certaine qu’elle lui donnait toujours envie vu sa mâchoire crispé, une mâchoire viril et une barbe qui lui donnait un côté mystérieux qui le rendait encore plus séduisant, sans compter cette musculature qui se dessinait à travers ses vêtements. Elle eut même une vision des plus chaudes où il la prendrait sur cette table, le soir quand plus personne ne serait là. Désormais, cet homme réveillait un côté d’elle qui s’était éteint il y a de ça cinq ans. Elle devait s’éloigner de lui, fuir. Surtout qu’il semblait bien accompagné et vu le regard glacial qu’elle lui lançait, cette femme devait avoir remarqué le regard brûlant qu’ils s’échangeaient. Un regard qui la fit penser qu’il aurait encore des sentiments pour elle, sûrement une envie de sa part, sinon pourquoi serait-il partit sans elle ? Non, tout ceci était le fruit de son imagination, elle y croyait car elle en avait envie.

Cependant, quand il prononça le fait qu’il lui pardonnait en insistant bien sur son prénom, sur un ton possessif, comme si elle lui appartenait toujours, une sensation qui lui serra le cœur, car par le passé oui, elle lui appartenait corps et âme, mais désormais, seul son âme pouvait lui appartenir, vu que son corps appartenait à Tristan. Elle ne répondit à nouveau rien, restant silencieuse, aucun son ne sortait de sa bouche, rendant l’ambiance lourde et intense à la fois. Ils ne seraient qu’eux deux, les fringues auraient déjà été déchiré des deux côtés et il serait en train de la faire, non pas gémir, mais crier de plaisir contre l’une de ses parois en verre.

Finalement, prenant son courage à deux mains et reprenant le contrôle de ses pensées et de ses actions, elle quitta la salle de réunion, faisant claquer ses talons et passant une main dans ses cheveux blonds, tout en passant près de son ex, le frôlant au passage avant de sentir sa main attraper la sienne. Par ce simple geste, ce simple touché, la demoiselle sentit son cœur rater un battement et son souffle se bloquer avant de se tourner vers lui alors qu’il relâcha sa main. Un réflexe sans doute, sûrement, vu le dégout qu’elle pouvait lire dans ses yeux à cet instant, ce qui ne fit qu’accroître sa douleur qu’elle avait enfouie en elle depuis cinq ans.

La brune qui l’accompagnait, avait tourné son regard vers elle et prit le bras du jeune homme comme pour lui dire que désormais, cet homme lui appartenait. Elle était pathétique, car peu importe qu’ils soient ensemble ou non, une partie d’eux, appartiendrait définitivement à l’autre, tant leur relation avait été puissante.

Désormais, elle regagna son bureau, ayant du mal à respirer, elle ferma la porte et partit ouvrir la baie vitrée de son bureau pour se rendre sur le balcon et respirer l’air frais et reprendre ses esprits. Bon sang, il n’avait pas le droit, il n’avait plus le droit de la faire autant perdre ses moyens.

Tristan quant à lui, avait décidé de quitter également la salle de réunion, non sans une menace de sa part en passant près de son petit frère.

- Ne t’approche pas de Lauren, elle, elle est à moi. La preuve, c’est mon nom qu’elle crie quand je lui fais l’amour et contre moi qu’elle s’endort. Souffla-t-il pour que seul lui l’entente avant de partir rapidement, afin qu’il ne puisse pas lui foutre un coup de poing au visage, il connaissait le côté impulsif et violent de son frère et se rendit au bureau de sa fiancée.

Il entra doucement, sans frapper et referma la porte derrière lui avant de la voir sur le balcon et s’y rendit, se glissant derrière elle et posa ses mains sur ses hanches avant d’embrasser son cou.

- Et si on partait en voyage tous les deux… Une pré-noce avant notre mariage… Proposa-t-il contre son oreille alors que Lauren se doutait bien de ce qui le faisait réagir de la sorte et se tourna face à lui en le regardant et remit correctement son petit veston de son costume.
- C’est plaisant, mais non. Je sais que tu as du boulot et moi aussi. On verra plus tard et tant fait pas pour le retour de Shepperd. Il est en bonne compagnie non. C’est fini lui et moi. Dit-elle avant de l’embrasser furtivement.
- Tu es sûr ? Tu ne ressens plus rien pour lui. Demanda-t-il en la regardant droit dans les yeux.

Lauren resta silencieuse quelques secondes, elle préférait mentir, enfin ce n’était pas vraiment mentir, elle ne ressentait plus rien, enfin, c’est ce qu’elle se tuait à tenter de croire.

- Bien sûr que j’ai toujours quelques sentiments pour lui, mais plus comme avant. Mentit-elle avant de l’embrasser et il finit par embrasser son front après leur baiser et la laissa pour sortir de son bureau la laissant seule.

Elle comptait rapidement prendre ses affaires et quitter l’immeuble, ne voulant plus croiser le séduisant et le torride Shepperd. Elle quitta le balcon et ferma la baie vitrée derrière elle avant de se diriger vers son bureau prendre quelques dossiers qu’elle mit dans son sac.

date du RP
⇜ code by bat'phanie ⇝

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Pour faire le portrait d'une reine,
- peindre d'abord une cage
le Dim 1 Juil - 19:59


le retour de l'enfant prodigue
Je n’arrivais plus à respirer, mon torse se soulevait durement, mes muscles se contractaient, mon souffle devenait plus rapide, le rythme de mon coeur s’accélérait, des flashs-back de mon père qui me tenait par la gorge, ses doigts qui se ressentaient fortement, je n’arrivais plus à ouvrir la bouche, une de mes mains s’aggripait à son bras, en enfonçant mes ongles dedans. « Non, lâche moi! » Je hurlais séchement, les cheveux débraillés, mon dos écraser contre le mur, le regard dans le vide, suffoquant de plus en plus, ma vue devenait floue peu à peu, je luttais. Mes lèvres se plissaient, mes bras tendus en essayant de me débattre, mon torse imposant se contractait, soulevant dû à mes respirations de plus en plus saccadées, de la sueur glissait sur mon front, je me réveillais en sursaut, troubler. Le souffle court, désorienté, mes doigts s’enfonçaient dans le drap du lit, qui se froissait entre mes doigts, les cheveux humides, ma vue était encore floue, mon regard tétanisé, mes lèvres entrouvertes difficilement, je reprenais mon souffle, les cernes qui se dessinaient sous mes yeux, qui étaient toujours dilatés sous le choc, mes yeux s’embrassaient de rage, mes veines se gonflaient sur mes bras, j’étais essoufflé, mon torse se cambrait encore en soulignant chaque muscles durs, en sueur, mon coeur commençait doucement à se calmer, je passais une main sur mon visage en sueur, je sentais cette chaleur envahir mon corps entier, mon sang qui coulait dans mes veinnes bouillonnait durement, le lit s’alourdissait en grinçant sous le poids d’Elisha qui me dévisageait morte d’inquiétude. Ses yeux si paniqués, remplis d’inquiétude à la fois, à la fois si impuissante, cette méfiance à la fois qui se dégageait d’elle, la jalousie qu’elle éprouvait toujours, s’accentuait pour Lauren. « Quoi? » Ma voix encore sous l’effet du cauchemar, si brisée, tremblante à la fois, je tournais le dos à celle-ci qui remarquait que j’avais qu’un bas de pyjama noir, torse nu, je fermais les yeux pour me calmer, le vent s’engouffrait dans la chambre de cette suite de l’hôtel W de Manhattan au 45e étage, la baie vitrée du balcon ouverte, le rideau s’envolait en retombant en cascade dû au vent qui formait comme des vagues. D’une main j’attrapais une serviette qui se trouvait sur le bord de mon chevet, je la passais sur mon front en inspirant brusquement, la main chaude d’Elisha, si fine, s’appuyait sur mon dos, elle bougeait sur le lit qui se ramollissait sous son poids, elle se met à genoux en posant ses lèvres sur mon dos, je frissonnais en fermant les yeux, me raidissaig sous ses lèvres chaudes et humides, son souffle sur ma peau, ses ongles se glissaient d’une lenteur insupportable sur mon torse, elle passe sur le prénom de Lauren, agrippa ses doigts contre le tatouage brusquement, je grinçais des dents en grognant, je sentais qu’elle se collait contre mon dos, sa langue vient lécher le lobe de mon oreille, sa voix remplie d’excitation, du désir ardent, elle me murmurait presque d’un ton si chaud, qu’elle se raclait la gorge en disant qu’elle voulait que je la prenne. Gagné par son corps qui était pris d’un spasme, elle était haletante contre mon oreille, son corps était gagné par l’adrénaline, son envie de faire l’amour, la nuisette en soie grise qu’elle avait enfilé comme le peignoir noir aussi en soie, je restais indifférent en fixant son reflet sur le miroir, adossé contre le mur, son regard rempli de rage de jalousie, cette sensation puissante, de désir intense pour moi, murmurant en mordillant mon oreille qu’elle me voulait en elle. Son pouce caressait avec un air d’amertume le prénom Lauren, admirative à la fois de vouloir garder ça. Ses seins durcissaient déjà, je le sentais à travers la soie de sa nuisette, elle pointait terriblement, je me laissais tomber lourdement sur le lit, les bras tendus des deux côtés, mon coussin explosait en morceau, des plumes volaient, sous le rire aguicheuse d’Elisha qui se relevait sensuellement, ses cheveux retombaient en cascade sur son visage, ses lèvres gonflées d’excitation, elle passait sa langue, avec ses doigts de ses deux mains, elle relevant la nuisette jusqu’aux hanches, face à moi avec son air provocatrice, sa poitrine gonflait, bien rebondissantes, bien fermes, qui pointait durement, ses tétons frôlait la soie de sa nuisette, elle s’assied à califourchon sur moi, brusquement sur mon sexe, elle soutenait mon regard, sa main glissait sur mon poignet de ma main droite, à la fois dominatrice, ses yeux s’embrassaient d’une lueur si chaude, volcanique, affamée, avec sa main libre elle l’a passait d’une sensualité incroyablement sexy, captivante aussi, elle les passaient à l’épaule gauche, se penchait menaçante vers mon torse, en souriant malicieusement, et me mord le torse. « Putain! Tu m’as mordu! » Je lâchais brusquement avec rage, la main libre j’attrapais sa gorge en serrant des dents, je fronçais du nez en bougeant mes lèvres crispées, mon pouce sentait les pulsations près de son cou, avec une voix plus grave, qui devenait plus menaçante à la fois. « T’as envie que je te saute! » Je crachais chaque mots durement, qui ressonnait dans la chambre, le drap sur le sol, des coussins étalés sur le sol aussi. Le bruit du vent soufflant, la tension de plus en plus pesante, Elisha cambrait ses fesses de manière très provoquante, se relevait, sa main sur mon torse, elle gémisait en ouvrant ses lèvres, respirait de plus de plus chaudement. Elle me souriait de manière très rauque, essouflée, Elisha était trempée, tellement si serrée à la fois étroite, quand je suis en elle. Sa voix plus douce si érotique quand elle hurlait dans la chambre, essoufflée, les cheveux en bataille, son corps en sueur, ses joue encore rouges après l'orgasme, sa tête en arrière pour savourer le moment, sa main s’était posé sur ma cuisse, quand elle avait été prise d'un orgasme, ses seins avaient rebondit, j'avais arraché sa nuisette entre mes doigts, si fort que c’était resté dans ma main, ses mamelons arrondis,rouges sur le contour de son auréoles, ses tétons encore humides dû à mes lèvres, des traces de morsures encore voyantes, si sensibles sous ma langue. Je n’avais plus cette frustration après m'être défoulé, la tête enfouie dans mon coussin, l'odeur du parfum d'Elisha avait envahie la chambre, un mélange de vanille ou de fraise. Mon torse se soulevait encore plus fortement, allonger sur le dos, le draps recouvrait mon sexe, mes yeux se fermaient doucement, je n’entendais déja plus la voix d’Elisha qui me parlait, sa voix étais devenue lointaine pour moi, le drap froid sur mon corps me calmais, m'apaisais aussi, mon souffle était devenue de plus en plus long, le calme gagnait mon corps entier, mon souffle plus doux, mes yeux se fermaient, la tête poser sur le côté.

J'expirais d'une lenteur incroyable, mes lèvres entrouvertes, en soufflant entre mes dents, la vue de Lauren m'excitait, cette adrénaline que je sentais à travers tout mon corps en une fraction de seconde, mon corps entier se raidissait sous la tension que je ressentais qui tirait fortement, je ne détachais à aucun moments mon regard de celle-ci, détaillant ses yeux, troublée, si fuyante à la fois que je remarquais dans son regard cette intensité qui était devenue plus profonde aussi, mes lèvres se crispaient fortement, plus la tension de la salle de réunion augementait, je la devisageais, intensément encore, plus profondément, mon désir qui reluisait dans mon regard, qui s’assombrissait de plus en plus, s'embrasse de désir si ardent, des flammes se reflètaient dans mes yeux, devenues d'une noirceur insoutenable pour moi, à la fois si méfiant aussi, les traits de mon visage accentuaient le côte assombrie de mon visage qui plongeait dans une noirceur de désir palpitante, je continuais à la provoquer longuement sans jamais détacher mes yeux, mon souffle augmentait de plus en plus, la raideur de mon corps se contractait, mon torse qui se soulevait dû à mes respirations encore plus lente, ma chemise s'imprégnait, chaque détails du tissu qui se collait, épousait la forme de ma musculature, tirant sur celui-ci. La voix d'Elisha rempli de sarcasme de dégoût, de cette fureur, qui resonnait dans la pièce, sa panique qui sortait de ses lèvres qu'elle crache. Alors que je ne quittais plus Lauren du regard brûlant, mes yeux s'étaient enflammés de désir, doucuement je laissais mes yeux se glisser sur ses lèvres appétissantes, parfaitement soulignées,si pupleuses aussi, son souffle encore plus irrégulier, des images d'elle hurlante, stridant dans la pièce, une chaleur étouffante, ses ongles en sang s’enfonçaient dans mon dos, ses seins si arrondis, s’écrasaient contre mon torse en sueur, ses tétons s’enfonçaient contre mon torse, ses lèvres s’écrasaient brutalement contres les miennes, ses dents s'enfonçaient brutalement contre ma lèvre inférieure, ses yeux pétillants de malice, si espiègle, séductrice à la fois, ses cheveux blancs ébouriffés, collaient sur son front dû à la sueur dégoulinant de son visage, glissait entre ses seins, glissant de haut à en bas contre mon torse dur, les veines de mes bras gonflaient, ressentait ses fesses, les cries stridentes de Lauren animait la salle, ses fesses glissaient sur la table en verre de la salle de réunion, totalement plongée dans l'obuscurite, éclairée par la vue de tout Manathan, qui éclairait le corps nu reluisant du dos de Lauren, sur la table son string en dentelle rouge qui était déchire en morceaux, sa jupe remontée par l'une de mes mains, alors que mes doigts froissent, remontait jusqu'à ses fesses nues, les spasmes du corps de celle-ci, qui rendait la pointe de ses tétons endoloris dû à mes morsures de dents sur sa peau si chaude, en sueur qui reluisait dans le noir, simplement la lumière de la ville de Manathan qui éclairait sa peau. Ses yeux transperçant remplis de désire si brûlant, dans le noir, des gémissements devenus encore plus bruyants au creux de mon oreille, une torture exquise qu'elle s'amuse à me faire entendre, ses jambes collantes autour de mes hanches, sa main sur mon torse prête à jouir, ses fesses glissaient sur le verre de la table, mon jean sur le bas de mes pieds. La température devenue plus insoutenable sous nos crises de plus en plus profondes qui ressonnaient dans la pièce, même jusqu'aux ascenseurs de l'étage, totalement plonge dans le noir. Mes fesses se contractaient, dessinant la musculature bien ferme avec des mouvements plus brutaux en Lauren. Elle place ses mains tendus sur la table, mon souffle sur le bout de ses tétons qui gonflaient, qui réagissaient, si tendus, arrondis aussi, à la fois si ferme aussi, sous la paume de ma main, je sens qu'ils sont moelleux à la fois, mon souffle frappait encore son sein, j'approchais mes lèvres brutalement, mes dents s’écrasaient sur le téton appétissant, chaud, sucré sous ma langue, qui enfonçait le téton de celle-ci, que j'errafle avec mes dents, tirant en arrière brusquement, je l'entendais gémir, son sein se détend... Restant halante contre mes lèvres. Ne t’approche pas de Lauren, elle, elle est à moi. La preuve, c’est mon nom qu’elle crie quand je lui fais l’amour et contre moi qu’elle s’endort. Rajoutait alors menacante toujours aussi perdue, paniqué de mon retour, Tristant, face à moi, l'air d'être sur de lui, pourtant je souris moqueur en le dévisageant, le bras tendu, les doitgs se resserraient. Je peux voir l'hésitation dans son regard rempli de doute devant moi, je jubile tellement ça en devenait presque excitant pour moi, Tristan est si déstabilisé, anxieux à la fois, il quitte la salle avec l'ombre d'un sourire satisfait. D’un air supérieur, je ne bougeais pas, je le prenais comme un defis, mon regard s'embrassait, enfin pouvoir le briser, mon regard s'assombrissait de plus en plus, sous le regard amuse d'Elisha. « Toi, tu nous prépare quelque chose... »  S'empresse t-elle de dire, intrigué par mon sourire diabolique, si souriant à la fois, je souris en hochant la tête sans écouter William ou encore Caleb qui était totalement hors d'eux, si inquiets à la fois, je ne faisais pas attention la testostérone qui avait envahi la salle, cela me plaisait beaucoup, j'avais aucun scrupules, la main d'Elisha sur mon torse, elle se mettais sur la pointe des pieds, me dévisageait longuement de manière si aguichante, sûre d'elle dégageant une sensualité débordante. « Le jeux ne fait que commencer. » Je crachais simplement en fixant du regard Elisha, défiant, puis je détournais mon regard vers le bureau de Lauren, assise sur la chaise du bureau de mon frère, mon dos était calé contre le siège, mon bras sur l’accoudoir, l’air très songeur, réfléchissant, en regardant un encadrement qui était posé sur le bureau, c’était Lauren qui souriait, plutôt l’air forcé que je remarquais, cette lueur, si tripidente qui avait disparue, le dynamique aussi. Rien ne dégageait, c’était troublant pour moi, je fronçais du nez, assez déterminé, en inspirant qu’elle avait perdu cette magie chez elle, la sensualité, son coté si rebelle. « Dégage d’ici! T’es dans mon bureau! » Criait séchement Tristan qui rentrait avec un regard rempli de rage, la main sur la porte, impassible. « Hm... J’irai nul part, tu es mon employé. » Je lâchais simplement d’un oeul très amusé, en tenant toujours la photo d’une main, je regardais Tristan toujours hors de lui, il s’avançait avec un certain doute, ses yeux rétrécissaient, c’était la panique que je lisais. « Songe pas à démissionner, c’est impossible. T’es encore sous contrat pendant cinq ans, si tu venais à le faire, je te poursuit pour rupture de contrat. » J’annonçais avec un sourire narquois sur mon visage, mes yeux pétillaient d’amusement, moqueurs à la fois, il me fixait avec l’air de vouloir me contredire, si dégouter, il tournait la tête verd Lauren, ses lèvres remuaient nerveusement, je voyais aussi ses mains qui s’agissaient, sa voix devenait plus profonde. « Tu te crois pour qui? » Je souriais, satisfait en le provoquant du regard qui s’assombrissait presque comme un sarcasme indifférent envers lui. « Pour moi-même! Évidemment! » Je crachais calmement, d’une froideur envers lui. « Tu n’as pas le droit de venir comme ça... Dans ma vie, surtout briser ma vie! » Il essayait de me dire d’un ton plus touchant, enfin pour lui. Ses lèvres se crispaient, son regard s’embrassait de doute, il a le regard dans le vide, toujours aussi bouleversé, je fais semblant de bâiller en fermant un oeil. « Désolé, tu me parlais? Parce que pour avoir une vie, faut déjà avoir fait sa vie... » Il respirait plus lourdement, ses doigts se resserraient sur la porte pour garder son calme, il était toujours aussi réserver pour garder le contrôle sur ses actes. « J’ai réduis ton salaire de moitié, encore à partir d’aujourd’hui! Et chaque décision, tu devras me consulter. » Il me fixait, humilier, ses sourcils qui bougeaient maladroitement, il serrait des dents, ses lèvres entrouvertes, je me levais, sérieux, je me stoppais face à lui. « Pour ta menace de tout à l’heure, je vais m’approcher d’elle, la baiser brutalement, bestialement, lui déchirer chaque string... chaque jupe. » Je lâchais en crachant les mots d’une sincérité qui le troublait, il me regardait longuement en remarquant que j’étais très sérieux, ma froideur, mes yeux étaient injectés de sang, si assombris, de la noirceur dans ma voix se fait entendre, il cherche les mots, incapable de répliquer, les traits de mon visage se durcissaient, parfaitement carrés à la fois, ma mâchoire se serrait, on s’affrontait du regard, la tension devenait de plus en plus forte, presque électrique. « Tu as osé me l’a volé. Enfin, te l’a payé... Tu as demandé à papa de me menacer. À ton tour de tout perdre, enfin... Qui sait. » Je lui d’un sacarsme si menaçant, son sang ne fait qu’un tour, je le voyais dans ses yeux qui cherchaient à voir si je plaisantais, il reculait d’un pas, si hésitant, je pose une main sur son épaule en appuyant avec mon pouce sur celui-ci avec une pression suffisante pour qu’il grince des dents, c’était douloureux pour lui, je me penchais alors. « C’est fini pour toi. Elle m’appartient. » Ma voix si douce, pourtant rempli de cette menace qui donnait froid au dos, il se raclait la gorge, je l’observais d’un sourire très ridige, méfiant en serrant le poing, je le frappais en plein ventre, si fort que mon poing lui brisa une côte, il tomba à genoux sous un bruit lourd, il est projeté en arrière brutalement, ses cheveux virvoltent, il essayait désespérément de s’accrocher au tapis du sol, la tête baisser.gémissant de douleur, pour ne pas hurler la douleur augementait, il s'écroulait sur le sol, le souffle couper, une main sur le sol, il toussait brutalement, de sa main libre sur son vente, serrant des dents. « C’est un avertissement... Pour le reste. » Je dis en détachant chaque mots avec une telle froideur, glaciale, tout en le narguant. Mon regard si brutale, les traits de mon visage tiraient, si durs, ma bouche se serrait, mes lèvres se crispaient, aucun sentiments de honte ou encore de regrets, que je voyais Tristan me regarder en se tenant douloureusement le dos cambré, ses doigts repliés, sur lui-même. Il tentait de reprendre son souffle, sans cracher du sang, je le fixais d'un dégoût sur mes lèvres sans scrupules. Tristan lui, semblait vraiment absent, encore sonné, ne croyant toujours pas ce qu’il vennait de lui arriver.
« J'ai vue cette lueur qui t'avait quitté... » Je lâchais admiratif en fixant longuement Lauren qui sursautait, tenant des documents dans ses mains, prise au dépourvue, ses yeux fuyants mon regard, je me raclais la gorge en fixant longuement, mes yeux étincellaient d'un regard si chaud, brûlant qui s'assombrissait de plus en plus chaudement, Lauren restait très silencieuse sous mon sourire malicieux, j’avançai d'un pas déterminé près de son bureau sans l’a quitté du regard, captivé par ses lèvres alléchantes, mon torse se contractait dû au désir ardent qui consumait mes veines, la raideur de mon corps, la mâchoire crispée. « T’es tellement sexy ... Que je ne me lasserais jamais de cette vue ! » Je crachais durement d'une possessivité détournante envers elle. La vue de sa bague me braque, je détournais le regard, la chaleur envahissait mon corps, c’était de la rage. Ma mâchoire bougeait dû à la fureur que je ressentais, mes lèvres bougeaient durement pour garder mon calme, Lauren n’avait pas bouger à aucun moment, tenait son sac, prête pour partir, sous mon oeil méfiant, rempli de rage qui brillait dû à la lueur qui reflétait dans mon regard. Je passais ma main près du nœud de ma cravate, avec l'index, je desserrais celle-ci, doucement, sous la tension palpable. J'étais rentré dans son bureau en tenant la porte pour ne pas faire de bruit, voyant Lauren qui était trop occupée pour remarquee que je m'étais adossé contre sa porte, mon aire très songeur à la fois, vraiment déstabilisé par elle, laissant mon regard divagué sur ses seins, très envieux d'y goutés, de les prendre en bouche, ses yeux étincelant d'une lueur si étonnantes, j'haussais les sourcils en attendant calmement sans l'ombre d’un bruit, sa main sur les documents qu'elle tenait, mon souffle était malgré moi était devenu plus profond, bruyant, ce qui avait attiré l’attention de Lauren. J'étais incapable de détourner mon regard d'elle, j'aime son corps si sensuellement tonique, ses formes si cambrés, qui la mettaient en valeur, mon coeur battait si vite, qu’aucun bruits ne sortait de mes lèvres, qui le rythme de mon coeur me semblait si lointain, elle avait ce putain d'effet sur moi, je ravalais ma salive. « Tu m’as quitté pour cette vie dans une belle cage dorée... » Ma voix avait changé rempli de tristesse qui était presque rester coincer dans ma gorge, c’était comme si on m'arrachait le coeur, j'avais besoin d'avoir des réponses, je me dégoûtais de me montrer si... vulnérable, mon visage se deformait d'amertume qui se dégageait.   .
AVENGEDINCHAINS

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Never say never

La vie est ainsi. Toujours pleine de surprises. Vivre au jour le jour, est sans doute la meilleure solution à nos problèmes.
le Dim 1 Juil - 22:00


Le retour de l’enfant prodigue
Shepperd McCallister & Lauren Harper
Lauren était perdue à la fois dans sa tête et dans son cœur. Elle avait réussi, du moins c’est ce qu’elle croyait, a cloisonné sont passé avec Shepperd dans une partie de sa tête et de son cœur pour se concentrer sur son avenir avec Tristan. Il n’était pas si mal finalement. Sauf que le retour de l’enfant prodigue avait tout foutu en l’air. Son retour avait brisé toutes les cloisons et son rythme cardiaque s’était à nouveau accélérer en le voyant, son corps frémit au moindre contact avec lui, même un simple frôlement avait ce pouvoir-là. Shepperd était sa faiblesse, la preuve en le voyant, elle ne pouvait sortir aucun mot, son regard était dirigé droit sur lui.

Désormais dans son bureau après le départ de Tristan, Lauren avait fini par s’asseoir dans son fauteuil et passa sa main dans ses cheveux blonds. Quelle galère ! Elle s’insultait de tous les noms en se rendant compte qu’elle était toujours liée à lui, qu’elle l’avait encore dans la peau et puis voir cette greluche accrochée à lui comme une sangsue la rendait folle. Après l’avoir quitté comme il l’avait fait, comment arrivait-elle à encore ressentir tant de choses pour lui ? Elle ferma les yeux et souffla doucement tout en l’imaginant la prendre sur son bureau, remonter sa jupe et lui arranger son string en dentelle alors qu’elle, elle lui retira sa ceinture et défit le bouton de son jean avant de baisser sa braguette pour descendre son jeans et son boxer afin qu’il puisse la prendre violement et intensivement pour la faire crier de plaisir alors que lui, il serait haletant et gémirait son prénom. Sentir ses dents mordre sa poitrine après avoir fait sauter les boutons de sa chemise et déchirer son soutien-gorge. Avoir le souffle coupé et saccadé par le plaisir, toutes ses affaires au sol et griffer le dos de Shepperd pour le rendre encore plus fou, être tous deux en sueurs et glisser ses mains dans ses cheveux bruns humides pour l’embrasser langoureusement.

Finalement, elle sortit de sa torpeur ayant un coup de chaud en imaginant cette scène torride et brulante qu’elle aurait pu partager avec lui, avec Tristan, ce genre de chose était bannie.

Elle se leva de sa chaise et défit un autre bouton de son chemisier ayant chaud et glissa sa main dans ses cheveux blonds pour ensuite prendre ses dossiers quand elle entendit la voix de Shepperd, la faisant sursauter. Elle posa son regard sur lui, restant silencieuse mais intérieurement, elle jubilait de savoir que physiquement, elle lui plaisait toujours, qu’il la trouvait aussi sexy. Car après tout, lui, il l’était également, il était encore plus canon qu’avant. Cette musculature, sa barbe, son regard, il était toujours aussi beau, aussi sexy. Elle imaginait ses doigts glissé le long de ses muscles, sa poitrine poser contre son torse. Elle inspira profondément pour remettre ses idées en place.

- Ravie de savoir que je te plais encore physiquement. Dit-elle froidement et mettant ainsi une distance entre eux, enfin c’était pas trop le cas, vu leur passé ensemble. Les disputes n’avaient jamais été un frein pour eux, au contraire.

Elle entendit sa respiration qui était de plus en plus fort, elle le connaissait ce bruit-là, elle l’avait toujours entendu quand le désir montait en lui, elle se demandait si c’était encore le cas, est-ce qu’il la désirait ? Était-ce sincère ou juste pour faire chier son frère. Car elle n’était pas une femme qu’on pouvait prendre puis jeter, surtout quand on connaissait les sentiments qu’elle avait..à toujours, pour lui.

Néanmoins, en entendant sa dernière phrase, Lauren entendit de la tristesse dans sa voix et se tourna vivement vers lui et reposa ses dossiers sur la table et posa sa main dessus tout en fronçant les sourcils.

- Te quitter ?! Tu te fiches de moi-là ?! C’est toi qui est partit sans moi ! Toi qui m’as abandonné entre leur griffe ! Tu ne t’es pas battu pour moi ! Moi, j’avais fugué et j’avais envoyé un texto pour que tu me rejoignes dans notre cabane dans la forêt afin qu’on puisse partir ensemble ! J’aurais pu vivre d’amour et d’eau fraîche, on aurait bossé pour se payer un appartement minable mais au moins, on aurait été ensemble ! Je t’ai attendu des heures, j’y suis restée jusqu’au lendemain matin, mais rien ! Aucun appel, aucun texto, rien ! Alors viens pas me le reprocher Shepperd, car c’est toi qui m’a abandonné ! Répondit-elle froidement, en plongeant son regard dans le sien avant de se tourner et se mettre dos à lui en soufflant et prit à nouveau les dossiers en mains.

- Je vois en tout cas que tu m’as facilement remplacé, j’espère que tu ne t’en merde pas trop avec elle. Dit-elle avant de s’avancer vers lui afin de pouvoir sortir de son bureau.

date du RP
⇜ code by bat'phanie ⇝


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Pour faire le portrait d'une reine,
- peindre d'abord une cage
le Mar 10 Juil - 13:48


le retour de l'enfant prodigue
J'étais incapable de détacher mon regard d'une seconde de Lauren, face à moi, ma respiration devenait encore plus lourd, la tension augementait dans le bureau de celle-ci, mon torse se soulevait de plus en plus dificilement, je grognais durement pour calmer mon envie de la prendre sauvagement contre les baies-vitrée de son bureau, l'entendre crier contre mon oreille, encore essouflée de sa voix si suave, chaude gagner par l'orgasme, fulgurante à travers son corps encore chaud, ses seins écrassaient brusquement contre mon torse, se contractaient, durcissaient, rigides, sa poitrine cambrait en écrasant dificilement contre mon torse, ses ongles s’enfoncaient contre mon dos, des éraflures de ses ongles tout le long de mon dos en sang, sa respiration si sacadée, haletante contre mes lèvres encore humides, le bureau encore éléctrisant, cette tension pesante, lourde à la fois, sa jupe retroussée par une main qui serrait le tissu de celle-ci, de plus en plus fougueusement, mes doigts repliés contre la jupe, relevant son string humide, déchiré sur le côté, tombant sur sa cuisse, je le resentais autour de ma taille, ses lèvres pulpeuse d m'un rouge intense, reluisantes par l’humidité de sa langue qu'elle passe sensuellement, son rire sensuel, si suaves, ses yeux pétillants, brûlants, qui s’embrassaient par le désire qui la consumait brutalement, sa langue glissant sur ses lèvres, incapable de reprendre son souffle si court, ses fesses bombées, sous mes doigts qui les effleuraient, des bouts des doigts sa peau en sueur, glissait d’en haut en bas contre moi, ses cheveux en batailles, ébouriffés, étaient retombés en cascade avec une lenteur devant son visage cachant encore le teint rougie de son visage, elle frémit encore sous mon regarde brûlant de désire pour elle, elle était si essouflée, qu'elle me dévisageait en se mordillant la lèvres tout en me chuchotant, sa voix si basse, qu'elle aimait la marchandise, sous un grognement qui sortait entre mes dents, mon coeur battant de plus en plus fort, la chaleur si insuportable brulante, irrespirable. Mon dos était collé durement contre la baie-vitrée derrière moi, la buée qui avait imprégnée presque totalement, c’était si silencieux que seul nos respirations étaient le bruit qui résonnaient encore dans le bureau, mon regard observait attentivement, malicieusement, chaque de détails de son corps, son téton mouiller par des marques de mes dents, je souriais satisfait, comme la goutte de sueur qui glissait d'une lenteur entre ses seins gonflés, rebondies à la fois, de la bonne taille sous ma main libre qui sentait le poid de celle-ci, si chaude au toucher, sous la paume de ma main, le bonnet de son soutien-gorge que j’avais déchiré, tombant devant ses seins dénudés, mon souffle devenait plus dur si sacadé, manquait d'air frais à la fois, sous les yeux très narquois de Lauren qui me dévisageait si intensément, sa main sur mon torse, je grimaçais sèchement d'un regard plus assombrit, d'une noirceur, ma mâchoire se serrait, si carré, les traits de mon visage plus tendus, toujours essouflé, elle s'amusait en mordillant ma lèvre inférieure en soufflant chaudement, de façon très régulière, pire qu'une torture, j'attrape d'une main le bonnet du soutient-gorge entre mes doigts brusquement en ressentant l'emprise, au point de sentir mes ongles qui déchiraient le tissu sous un bruit presque assourdissant. « Ravi de savoir que je te plais encore physiquement. » Rajoutait froidement, elle semblait vouloir se montrer détachée. Je restais assez silencieux en la devisageant simplement, mes yeux se posaient sur son chemiser en calmant mon envie, grognant brusquement d'une voix plus grave, rempli d’envie. « Comment rester indifferent à ta beauté ? » Je crachais d’un ton plus chaud, presque amusé par elle, d'un oeil très dur, incapable de détacher mon regard, j’essayais de rajouter une certaine distance plus détachée, mon corps entier était devenu plus tendu, je me raclais la gorge. « Physiquement? Non mais sentimentalement t’es toujours si bonne! » Je lâchais en accentuant sur chaque mots qui sortaient entre mes dents en fixant son visage, l'ombre d’une seconde, je souriais très satisfait de la vue de ses seins gonflés, à travers son chemisier, je voyais bien ses tétons durcies, la vue de sa peau nue, elle avait déboutonné un autre bouton, je détaillais chaque partie de son corps avec une envie, presque affamé par elle. J’avançais d'un pas déterminer, j’entendais les battements de mon coeur, dans mon torse battre, c’était douloureux, comme s’il allait explosé à chacun de mes pas pour rejoindre le bureau, tout devenait flou autour de nous, le rythme cardiaque de mon coeur augementait de plus en plus durement, d’où les respirations devenues plus profondes et bruyantes, mon torse si contracté, la chemise se collait contre mon torse, épousant ma musculature, mes yeux s'embrassaient de ce désire que j'éprouvais pour elle, le souffle encore plus court, je me stoppais net, le regard si profond à la fois, troublé par sa beauté, elle était devenue si sexy, que je grognais pour ne pas bander, avoir une érection devant elle, je fermais les yeux une seconde pour gagner mon calme, mon sang froid malgre qu'il coulait dans mes veines qui devenaient bouillonnantes, les veines gonflées se reflétaient sur mes bras, je serrais le poing, à aucun moment je ne détachais mon regard d'elle, j'aimais qu'elle essayait de lutter contre elle-même, cette fougue que je lisais dans ses yeux si déterminée, son aire si détaché qu'elle essaye de garder face à moi. Cette impression d'être pourtant si déstabilisée, vulnérable, face à elle me dégoutait, mes lèvres remuaient d’amertume comme de la frustration. « Te quitter?! Tu te fiches de moi là?! C’est toi qui est partie sans moi!Toi qui m’as abandonné entre leurs griffes! Tu ne t’es pas battue pour moi! Moi, j’avais fugué et j’avais envoyé un texto pour que tu me rejoignes dans notre cabane dans la forêt afin qu’on puisse partir ensemble! J’aurais pu vivre d’amour et d’eau fraîche, on aurait bossé pour se payer un appartement minable mais au moins, on aurait été ensemble ! Je t’ai attendu des heures, j’y suis restée jusqu’au lendemain matin, mais rien! Aucun appel, aucun texto, rien! Alors viens pas me le reprocher Shepperd, car c’est toi qui m’a abandonné! » Me lançais d'une voix si froide envers moi, je restais confus, je la regardais d’un oeil très méfiant, je voyais bien dans ses yeux qu'elle était sincère. Je me reculais brusquement, me renfermait, plus que de la rage dans mon regarde, le sarcasme. « Mais bien sur ! À qui tu vas faire croire? Tu t’es crue dans un conte de fée? » Je crachais chaque mots avec dégoût, en serrant des dents, j'avais envie de l'engueuler. « J'étais occupé ! À être menacé par mon père! Dans ma chambre qui me narguait en m’annonçant la bonne nouvelle?!! » Je hurlais sèchement avec une ironie glaciale les traits de mon visage tiraient vers le bas, j’essayais de contrôler ma rage. « Rappelle-moi aussi de te féliciter pour cette bague! » D'un geste j’attrapais sa main, j'entrouvais mes lèvres devenues plus crispées, la rage, la colère prenait le dessus, je m'avançais plus dangereusement près d'elle, une certaine colère, mon corps devenait rigide, mon torse crispé tendu. « C’était quoi le but du jeu? » Je lâchais avec une voix plus douce, moins dure, je fronçais le nez par ma colère. « Que t’es une expérience sexuelle? Ou encore à être la bonne épouse? Tu as un si beau exemple avec ta mère! Une vraie garce! Qui t’as simplement vendu! » Je demandais avec une froideur, détachée à Lauren, je voyais très bien qu'elle était agacée, ma voix devenait plus grave. « Le pire c'est que mon père m’a annoncé que tu avais rompu avec moi! Quand il avait sa main autour de mon cou! Que madame est promise à mon frère? Où tu étais toi quand je suis venu chez toi! » Je crisais plus durement, ma voix ressonait dans ma gorge, mes yeux s’embrassaient de rage. « J’ai été un vrai imbéclie de croire une seconde... Qu’on avait un avenir ensemble. » J’avais hurlé sèchement, la veine de mon cou avait gonflé, mes yeux presque volcaniques, mes lèvres crispées. « Je t’aurais jamais laissé... Je me serais même battu pour te garder... Tu m’appartiens toujours. » Ma voix plus menaçante à la fois, si douce aussi, devant Lauren. Je laissais ma main venir dangereusement replacer une mèche de cheveux de celle-ci près de son oreille, je me penchais d'un sourire très amer, la gorge nouée, je murmurais avec une douceur presque écoeurante, brisé. « Te remplacer? Non. Jamais c’est juste une femme qui m’a proposé un plan pour me venger. » j'avouais presque avec une voix si chaude, sexy au creux de son oreille, puis je rajoutais d’un ton plus glaciale toujours avec cette écœurement. « Tu as bien été payée non? Pour épouser mon frère... » Je sous-entendais avec ironie contre son oreille, l'odeur de son parfum m’envahissais mes narines pendant quelques secondes, je me detendais même si je savais que la provoquée, ça risquait qu'elle me gifle, c’était si tentant pour moi, je laissais mon pouce, et l'index jouer avec ses cheveux entre mes doigts, je reculais mon visage, elle lisait le dégoût, j'avais pas remaqué que le pansement poser sur mon tatouage s'était détaché dû à l’humidité, la sueur sur mon torse qui recouvrait son prénom .
AVENGEDINCHAINS

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Never say never

La vie est ainsi. Toujours pleine de surprises. Vivre au jour le jour, est sans doute la meilleure solution à nos problèmes.
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